La Fondation Louis Lépine, fondation reconnue d’utilité publique par le décret du 25 août 1950 contribue à la gestion de l'action sociale au profit des personnels de la préfecture de police, en activités ou retraités, de l'Etat et des administrations parisiennes affectés à Paris (75) et dans les départements de la petite couronne parisienne (92,93,94) en organisant, à leur profit, des actions dans le domaine social et dans le domaine des loisirs.

Une sombre histoire de girafe Théâtre des Béliers Parisiens imprimer

Tous les vendredis vers 16h30, retrouvez la programmation du kiosque spectacle proposé par la fondation Louis Lépine. Les réservations sont ouvertes dès le lundi matin suivant à 9h00.

Le bureau Loisirs (salle 218) est ouvert au public de 9h à 16h30 du lundi au jeudi et de 9h à 14h00 le vendredi.

Téléphone au 01 53 71 43 55 (tapez 1)

AGENDA KIOSQUE SPECTACLE DU 23 AVRIL AU 29 AVRIL 2018

 Télécharger ici le tutoriel pour l’achat des contremarques en ligne ici

Si retrait sur internet, réservation au plus tard avant 14h45 le jour de la représentation du lundi au jeudi et 12h00 le vendredi.

Si vous êtes dans l’impossibilité d’assister à une représentation, il conviendra de prévenir le service des loisirs qui informera le théâtre.

Si la salle de spectacle ne peut assurer la représentation, vous avez 4 semaines à partir de la représentation pour effectuer un échange. Dépassé ce délai le remboursement de la participation sera effectuée par virement bancaire.

Codes privilèges avec réservation et paiement par CB en direct avec les théâtres proposés cliquez ici

 

Une sombre histoire de girafe Théâtre des Béliers Parisiens

Gratuit + 1,50€ de participation

Du mardi au vendredi à 20h30 et dimanche à 14h30

Les vérités fusent, la parano est à son paroxysme, les personnages sont dépassés. Quatre amis, dont un couple avec un bébé, ont loué une maison de vacances sous le soleil des Cévennes.
Que fait-on quand il n’y a pas de piscine, pas d’ombre ?
Où plonger, où couler, où se cacher ?
Alors on appuie là où ça fait mal...
Mais c’est forcément la faute du gosse !